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Comment organiser une Master Class en management interculturel ?

Comment organiser une Master Class en management interculturel ?

Organiser une Master Class en management interculturel permet de gagner du temps : elle peut servir d’introduction à une formation complète, tout en étant l’occasion idéale de découvrir le formateur.

Qu’est-ce qu’une Master class ?

Il s’agit d’une session de formation qui a pour objectif de réunir des experts et les participants intéressés à découvrir les principes de management interculturel. Permettre aux entreprises de gagner en performance. Donner aux managers les grands enjeux de l’interculturalité. Maîtriser les outils et les modèles de management interculturel. Elle concerne principalement le public visé et le temps disponible pour l’intervention. Les formats :

Quelles sont les différences entre une Master class, et une conférence en management interculturel ?

Elle concerne principalement le public visé et le temps disponible pour l’intervention. Les formats : conférence ou Master class sont en général des formats de courte durée (1h30-2h00).

La conférence en management interculturel. Elle est destinée à des managers et à des opérationnels. En 1h30 à deux heures, l’intervenant devra intéresser l’ensemble des participants.

Les conférences que je propose sont résolument interactives.

Peut-on parler d’atelier en management interculturel ?

Oui tout à fait ! Un atelier a pour vocation la découverte des concepts et des pratiques en management interculturel. Lors d’un atelier, on parle parfois d’atelier expérientiel sur le management interculturel, je propose uniquement des cas pratiques. Il s’agit d’une pédagogie inversée. Je démarre par un exemple et propose aux participants d’effectuer un feed-back sur ce qu’ils ont découvert. Je relie ces éléments aux principes du management interculturel.

Le colloque en management interculturel

Le colloque sur les thématiques du management interculturel a une dimension universitaire et s’adresse avant tout aux enseignants-chercheurs. L’idée directrice y est la réflexion et la publication d’articles sur l’interculturalité, la communication interculturelle et les modèles de management interculturel — ce n’est pas la priorité lorsqu’il s’agit de former des managers à l’international.

Voici comment je procède :

Je présente quelques auteurs et je retiens les principes de management interculturel les plus opérationnels. Je partage ensuite quelques cas pratiques tirés de mon expérience, qui ont aussi fait l’objet de vidéos sur le sujet. Je réserve enfin toujours un temps de questions-réponses — qui, lorsque le public est enthousiaste, s’invite parfois dès le début de la Master Class en management interculturel. Tant mieux : cela signifie que les participants ont saisi l’intérêt de la formation en management interculturel pour réussir à l’international.

La Master Class en management interculturel

Une master class est un cours magistral donné par un artiste de renom : les master class de la Callas. — Larousse

Il n’y a pas d’artistes dans les métiers de la formation au management interculturel. Il y a en revanche d’anciens managers, qui ont réussi plusieurs expatriations et ont choisi de se consacrer à l’accompagnement des équipes. La culture se rapproche d’ailleurs plus de l’art que de la science : la communication interculturelle, l’interculturalité et le management interculturel sont au cœur de leur spécialité. Sans être un artiste de renom, mais fort de quatre expatriations réussies dans des pays émergents, je me sens légitime pour animer ce type de prestation.

Le format est proche de celui d’une conférence en management interculturel, tant sur le fond que sur le style. Quelle différence faites-vous alors entre une Master Class en management interculturel et une conférence en management interculturel ?

Vous l’aurez compris : d’un point de vue opérationnel, il y a peu de différence entre une Master Class en management interculturel et une conférence en management interculturel. Il s’agit surtout d’une question de vocabulaire.

Quels sont les concepts de management interculturel abordés ?

Je travaille principalement à partir du modèle de management interculturel d’Hofstede. J’évoque d’abord l’indice de distance hiérarchique, qui mesure le rapport au pouvoir et à la hiérarchie. Je développe ensuite la dimension individualisme-collectivisme, pour souligner l’importance de la relation personnelle dans le commerce international et le management. J’ajoute parfois l’attitude face à l’incertitude et la gestion du risque selon les pays.

Je présente ensuite le modèle d’Erin Meyer, notamment sa dimension « expression du désaccord », qui répartit les cultures selon qu’elles favorisent ou non l’expression de la confrontation sur le lieu de travail. Sa deuxième dimension, tout aussi intéressante, porte sur la façon de donner un feed-back : la culture étudiée met-elle en avant le feed-back positif avant tout ? Ou bien, comme la culture française, a-t-elle tendance à voir le verre « à moitié vide » avant de le voir « à moitié plein » ?

J’évoque enfin régulièrement un auteur néerlandais, Fons Trompenaars, et en particulier sa dimension statut acquis / statut inné.

Cela permet à chacun de comprendre que la position hiérarchique acquise — ou non — grâce à son talent ne suffit pas toujours à légitimer son autorité aux yeux de son interlocuteur.

Management interculturel : impact du statut social de la famille sur la légitimité
F. Trompenaars : riding the wawe of culture

Cet article a été rédigé par Marc Prager.

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