Manager interculturel

Comme son nom l’indique, la boussole du manager interculturel est un outil pour se diriger. Se diriger vers quoi ? Vers son objectif, à travers le brouillard de la communication interculturelle. On me demande parfois combien de cultures je connais. Je peux bien sûr citer plus d’une dizaine de pays avec lesquels j’ai travaillé. J’y suis allé suffisamment longtemps pour découvrir les codes comportementaux, les habitudes des consommateurs, les fondements de l’organisation politique du pays, etc.…

Manager interculturel : où est votre boussole ?

Ce n’est pas cependant cette connaissance de pays qui donne une « intelligence culturelle ». L’acquisition d’un savoir-faire en communication interculturelle doit permettre aux managers de s’orienter dans les diverses cultures. Il ne s’agit pas de connaître toutes les cultures des principaux pays avec lesquels je suis en relation. Il s’agit d’avoir quelques réflexes qui permettent d’identifier des différences culturelles dans la communication.

Au moment où je me sens interpellé par un comportement différent, j’identifie une différence culturelle. Il s’agit d’un signal, d’un clignotant pour ajuster la communication interculturelle.

Des cours de management interculturel en entreprise

Quelles sont les solutions simples qui existent ? Il n’existe pas de recette miracle. Il existe cependant quelques techniques qui permettent de se repérer dans la multitude d’alternatives qui s’offrent aux managers interculturels.

Nous observons trois dimensions clés. D’abord le pouvoir et la hiérarchie, ensuite le rapport au temps, enfin l’individualisme ou le collectivisme.

La distance hiérarchique qui représente l’exercice du pouvoir.

Elle définit souvent le niveau de centralisation dans les organisations. Elle évoque aussi la façon dont les collaborateurs vont attendre et accepter que le chef dispose d’un certain nombre de privilèges. C’est une des dimensions majeures dans les travaux de Geert Hofstede.

L’individualisme et le collectivisme. Comment le lien social  conditionne la relation professionnelle.

 Cette dimension nous donne des indications sur la façon dont sont structurés les liens et les rapports entre les personnes dans la société. La boussole du manager interculturel vous aidera ici à vous orienter dans les relations humaines. Une société individualiste est une société dans laquelle les liens entre ses membres sont faibles.

Dans les cultures où l’indice d’individualisme est élevé comme des cultures anglo-saxonnes, vous aurez des subordonnés que vous pourriez qualifier de désobéissants, voire d’insolents.

Il n’en est rien ! C’est la décision du chef. Cela fait partie de leur culture.

Manager interculturel : qui te conseille?

Les principales cultures où l’indice d’individualisme est faible sont les cultures du Moyen-Orient, de la Russie et de certains pays d’Asie. Dans les relations d’affaires, les relations commerciales, il est important de privilégier la qualité du lien.

Dans nos ateliers de management interculturel, nous évoquons comment faire pour ne pas mettre son interlocuteur dans la difficulté.

Avoir raison est parfois moins important dans une culture collectiviste que de sauver la face.

La troisième dimension concerne le rapport au temps.

Dans certaines sociétés, le temps est considéré comme linéaire. Nous faisons les choses les unes après les autres. Il est de bon ton d’avoir fini une tâche avant de commencer une nouvelle. Dans certaines cultures, c’est l’inverse. En Occident nous considérons que « le temps c’est de l’argent ». C’est en tout cas ce que dirait un manager interculturel en France.

La France et la Suisse francophone :

Parfois, les différences culturelles sont importantes entre deux pays qui parlent la même langue prenons les Français et les Romans.

L’importance du temps management interculturel :

Dans d’autres cultures la vie et la réussite sociale n’a rien à voir avec le temps Kronos. Les Grecs, d’ailleurs, distinguaient le temps Kronos et le temps Kairos. Nos cultures occidentales se sont surtout centrées aujourd’hui sur le temps Kronos. Ce n’est pas le cas de tous les pays avec lesquels nous faisons du commerce.


Prendre un rendez-vous pour découvrir le management interculturel:

NOM

E-MAIL

SUJET

MESSAGE

Manager une équipe.
Développer une expérience professionnelle.
Se placer dans un contexte opérationnel.
Devenir un chef de projet multiculturel.
Conduire le management de projet.
Optimiser la gestion des ressources culturelles.

Ma formation asse par une spécialisation sur la diversité culturelle. Si vous avez le niveau bac, préparer un Bachelor dans une école de management. Pour un Bachelor, il est aisé de suivre un cursus en commerce international. En Master spécialisé, préférez l’option affaires internationales.

Le MBA est la meilleure formation pour les managers internationaux. Dans les business school, le Mastère management d’équipe permet la professionnalisation des opérationnels. Les formations labellisées RNCP sont stratégiques. Le Master spécialisé en management interculturel, sera accessible par la voie les grandes écoles. Celles-ci ont une vocation interculturelle. Une grande école délivre un Master management. Le formateur responsable de la thématique « management international » ou « international business » devra être passé par le Consulting. La conduite du changement dans une organisation multiculturelle dépendra du style de management du leader.